Conseils : comment arrêter la montée du lait maternel ?

Lorsqu’on est jeune maman, on est toujours face à la question, « vais-je allaiter mon petit au sein ou non ». Sachez qu’il y a certaines mamans qui décident de ne pas donner le sein à leur bébé, pour une raison de santé par exemple ou pour une autre. Cette question est du domaine privé de la mère, traitée dans beaucoup d’autres articles déjà. Mais pour certaines qui ont choisi l’allaitement maternel afin de nourrir leur chérubin, elles font souvent face à une problématique très fréquente. Il s’agit de la montée naturelle du lait sécrétée après la naissance de bébé.

Une surabondance de la quantité de lait maternel dans l’organisme de la mère provoque parfois ce gros dilemme. Vous faites également face à ce genre de situation ? Vous produisez beaucoup trop de laits, si bien que vos vêtements sont souvent trempés ? Quelle est la solution ? Focus.

Avoir recours aux médicaments, une pratique des plus répandues

La montée du lait est automatique au moment de la naissance. Une fois le placenta évacué, la sécrétion commence. Étant un phénomène naturel, il n’est pas possible d’arrêter la première sécrétion. Cependant, si vous n’allaitez jamais votre enfant, la formation du lait va s’estomper petit à petit. Cette durée d’adaptation du corps génère pourtant une certaine gêne chez les nouvelles mamans, quelques fois, on peut ressentir une douleur plus prononcée à cause de l’érection des tétons. Ce qui pousse celles qui ont fait le choix du biberon à avoir recours à des médicaments afin de soulager les douleurs et d’accélérer le processus d’ablactation.

Quel choix de médicaments pour stopper la montée du lait ?

Le terme générique fait référence aux anti-prolactines. Le plus consommé d’entre eux fut la Bromocriptine. Toutefois, des études ont prouvé la possibilité d’effets secondaires, variant des gênes mineures aux problèmes cardiovasculaires. Quand bien même l’origine de ces méfaits n’est pas encore clairement établie, ce médicament est sur le banc des arrêts pour encore un certain temps.

À la place, il est possible de consommer du Cabergoline ou du Lisuride. Jusque là, aucune conséquence imprévue n’est constatée quant à son usage. Dans tous les cas, toute anti-prolactine doit être consommée pour une durée qui ne saurait être inférieure à deux semaines et qui peut parfois aller jusqu’à un mois.

Des alternatives et des accompagnements plus « naturels »

Le recours aux médicaments fait de plus en plus d’opposants. À la place, la médecine alternative est conseillée comme la phytothérapie, l’acupuncture, ou encore l’homéopathie. Parfois, cette dernière est combinée avec le traitement médicamenteux pour davantage d’efficacité. De plus, il est conseillé de mettre tantôt de la glace, tantôt une serviette chaude sur les seins afin de soulager son inflammation. Si vous souhaitez avoir plus d’informations au sujet de l’allaitement ou des équipements pour bébé, le site https://allaitement-bebe.fr/ peut vous être d’une grande utilité.