La douleur des bébés bientôt mesurable

Les pleurs sont la seule manière pour bébé de communiquer avec ses parents. Pourtant, il est difficile de savoir exactement pourquoi le bébé pleure. Est-ce qu’il a mal ou a-t-il juste besoin d’un câlin ? Ce sont des questions inhérentes aux parents. Heureusement, il sera bientôt possible de mesurer la douleur des bébés, ce qui évitera bien des tracas.

Les pleurs : un moyen pour bébé de communiquer

Il n’est jamais simple de savoir réellement ce que bébé veut. En effet, qu’il ait soif, qu’il ait faim, qu’il ait fait popo ou qu’il manque tout simplement d’attention, bébé ne sait s’exprimer qu’en pleurant. Et il s’exprime de la même façon quand il a mal quelques parts, ou ne se sent pas à l’aise dans sa peau. Il devient alors difficile de connaître ce qu’il lui arrive exactement dans la mesure où il ne fait que pleurer. Pourtant, comme vus dans tous les articles de sites spécialisés comme bebe zoe le bien-être de l’enfant passe avant tout. Notons également que même les médecins s’y retrouvent difficilement quand bébé pleure. Il faut souvent de longs diagnostics pour savoir réellement ce qui lui arrive.

Mesurer la douleur est, alors, une excellente alternative pour connaitre la raison des pleurs de bébé. Pour déterminer la douleur d’une personne qui ne peut communiquer correctement comme les bébés, les médecins utilisent des moyens comme l’hétéro-évaluation. Cette étude consiste surtout à observer les signes de douleur constatés chez une personne. Ce sont les critères du SFETD qui définissent quels sont ces signes.Bien qu’elle soit efficace, cette méthode laissera place à une nouvelle qui vise tout spécialement à mesurer le niveau de douleur ressentie par les bébés.

La douleur des bébés bientôt mesurable

La nouvelle méthode

La nouvelle méthode visant à mesurer le niveau de douleur des bébés se base sur les électrodes non invasives. En effet, l’étude avait pris en considération 72 bébés âgés seulement de quelques semaines. Des électrodes non invasives étaient, ainsi, placés sur leurs têtes. Les experts ont remarqué que les signes de douleur étaient moins intenses sur des zones ayant été anesthésiées.

L’étude a également démontré que les enfants ressentant de la douleur avaient une activité cérébrale évoquant parfaitement cette douleur. Seulement, sur les 45% des nouveau-nés ayant participé à l’étude, aucun signe de douleur physique n’a été perçu. Pourtant, leurs activités cérébrales ont évoqué de la douleur. Cela montre que les résultats sont très encourageants, mais manquent encore de précision. C’est en peaufinant au mieux les études que cette méthode sera au point. Elle pourra, par la suite, aider tous les parents à mieux cerner les besoins de leur bébé tout en évitant de devoir deviner à chaque fois ce qui se passe. Avec cette nouvelle méthode, toutes les mamans pourront donner à leurs bébés l’attention dont ils auront besoin, en fonction de leur situation.