Test de paternité : la pratique se vulgarise

Depuis ces dernières années, les Français sont nombreux à faire appel aux laboratoires de test de paternité. Prouver la paternité ou connaître ses origines, les objectifs de ces tests ADN sont multiples.

Un certain engouement pour les tests de paternité

Alors que ces fameux tests ADN servent généralement de preuves en cas de litiges, ils commencent à connaître une certaine notoriété auprès des particuliers. Deux Français qui ont été séparés à la naissance durant l’invasion nazie et qui veulent prouver qu’ils sont bien frères ou sœurs de sang. Une courtisane qui ignore le véritable père de son enfant. Un homme qui évite de payer les pensions alimentaires sous prétexte que l’enfant n’est pas de lui. Des personnes qui n’ont pas connu leur parent et qui veulent découvrir leurs origines. Autant de raisons qui poussent les gens à recourir au fameux test ADN délivré par les laboratoires de test de paternité.

Test de paternité : la pratique se vulgarise

Que disent les chiffres ?

Si les laboratoires de test de paternité ont constaté une hausse des demandes de tests ADN qui leur sont adressées, les chiffres n’apportent pas plus d’éclaircissements sur le sujet. Cependant, certains laboratoires de test de paternité répertorient environ 10 000 à 20 000 requêtes par an. Quoi qu’il en soit, ces chiffres sont la preuve d’un changement de mœurs important. Aujourd’hui, l’enfant devient un véritable enjeu. Il n’est plus uniquement un objet de désir.

À la limite de la fiction

Les prouesses dans la science biochimique et médicale ont permis aux laboratoires de test de paternité de certifier avec exactitude le lien de parenté entre deux personnes. Différents tests sont effectués pour obtenir un résultat sans appel. Rappelons toutefois que l’envoi d’un échantillon d’ADN dans les laboratoires de test de paternité sans le consentement de son propriétaire est passible d’une peine de prison et de 15 000 euros d’amendes.

  1. La loi français précise que pour faire un test de paternité en France, il faut obtenir au préalable l’ordonnance d’un juge d’instruction. En pratique, il n’est pas possible d’empêcher les résidents français de se rendre à l’étranger dans les pays limitrophes comme la Belgique, la Suisse ou l’Espagne pour aller donner un échantillon de leur ADN ou d’envoyer leur échantillon par la poste pour faire un test ADN. http://expertADN.fr Il y a également depuis quelques années la possibilité de faire un test de paternité prénatal, à partir d’un échantillon de sang de la mère, de même qu’un test pour dépister les anomalies foetales ou l’incompatibilité de rhésus entre mère et foetus.

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